Si tu n'es pas là,
Je bois.
Je boirai pour t'oublier,
Pour m'oublier.
Qui des deux me fait le plus de mal ?
Toi qui enivre mon coeur,
Elle qui grise mes sens ?
Je ne veux pas voir le soleil,
Eclairer un matin de plus,
Je ne veux pas voir ma misère,
Flacon vermeil,
Endore mes deconvenues;
Exalte mes prières.
Tue.
Tu mens,
Comme un arracheur
Sultan, delinquant,
De mes erreurs.
Tu prends,
Mon coeur,
Exaltant,
ses rancoeurs.
Je meurs,
De tes leurres.
Je meurs,
Putain et tu me regarde,
Suffoqué, m'eteindre
A petits feux,
Putain j'aurai du prendre garde,
A tes beaux yeux.
Et maintenant tu pars,
Sans un adieux,
Je t'attendrais aux cieux,
Je t'aimais, Je t'aime et Je t'aimerai,
Mon amour, Mon bout d'été.
Ta tendre épee,
M'a transpercée, M'a saignée, M'a tuée.
Je bois.
Je boirai pour t'oublier,
Pour m'oublier.
Qui des deux me fait le plus de mal ?
Toi qui enivre mon coeur,
Elle qui grise mes sens ?
Je ne veux pas voir le soleil,
Eclairer un matin de plus,
Je ne veux pas voir ma misère,
Flacon vermeil,
Endore mes deconvenues;
Exalte mes prières.
Tue.
Tu mens,
Comme un arracheur
Sultan, delinquant,
De mes erreurs.
Tu prends,
Mon coeur,
Exaltant,
ses rancoeurs.
Je meurs,
De tes leurres.
Je meurs,
Putain et tu me regarde,
Suffoqué, m'eteindre
A petits feux,
Putain j'aurai du prendre garde,
A tes beaux yeux.
Et maintenant tu pars,
Sans un adieux,
Je t'attendrais aux cieux,
Je t'aimais, Je t'aime et Je t'aimerai,
Mon amour, Mon bout d'été.
Ta tendre épee,
M'a transpercée, M'a saignée, M'a tuée.